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Claude Jasmin


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© Josée Lambert
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RÉSUMÉ DE CARRIÈRE DE L'AUTEUR

Romancier, dramaturge, polémiste, chroniqueur, essayiste et critique, Claude Jasmin est né à Montréal en 1930. Il a publié une quarantaine de livres dont plusieurs ont obtenu des prix, parmi lesquels le prix France-Québec et le prix Ludger-Duvernay.





LIVRES DE L’AUTEUR

RÉSUMÉ DE CARRIÈRE

Roman­cier, dra­ma­turge, essayiste et chro­ni­queur, Claude Jas­min est né le 10 novem­bre 1930 à Mont­réal. Il a étu­dié qua­tre années au col­lège Gras­set. Son père lui refu­sant d’aller à l’École des beaux-arts, il pour­suit sa sco­la­rité à l’École du meu­ble, où il obtien­dra un cer­ti­fi­cat de céra­miste, et à l’Ins­ti­tut des arts appli­qués, où il ensei­gnera l’his­toire de l’art de 1963 à 1966. Claude Jas­min fait du théâ­tre ama­teur et s’impro­vise déco­ra­teur-éta­la­giste avant de don­ner des cours de pein­ture au Ser­vice des parcs de la Ville de Mont­réal de 1953 à 1955. À par­tir de 1956, il devient déco­ra­teur et scé­no­gra­phe à Radio-Canada.
Paral­lè­le­ment à son métier de scé­no­gra­phe, il publie La Corde au cou en 1960 et rem­porte le prix du Cer­cle du livre de France. Cri­ti­que d’art à La Presse de 1961 à 1966, il écrit aussi des tex­tes pour la série Nou­veau­tés dra­ma­ti­ques de Radio-Canada. Sui­vent, pour la télé­vi­sion, des télé­théâ­tres tels que La Mort dans l’âme (1962) et Blues pour un homme averti (1964) et, pour le théâ­tre, cer­tai­nes piè­ces demeu­rées inédi­tes. Il a adapté pour la télé­vi­sion deux de ses récits et créé ainsi les feuille­tons La Petite Patrie et Boo­gie-Woo­gie 47. Son roman La Sablière a donné lieu à un film. À tous ces feuille­tons, télé­théâ­tres et publi­ca­tions s’ajou­tent éga­le­ment quan­tité de tex­tes parus dans La Presse, Sept-Jours, Qué­bec-Presse, L’Actua­lité, etc.
Outre le prix décerné à son pre­mier roman, Claude Jas­min a aussi obtenu le prix Arthur-
B.-Wood pour sa pièce Le Veau d’or (1963), le prix France-Qué­bec pour son roman Éthel et le ter­ro­riste (1965) et le prix Wil­der­ness-Anik pour Un che­min de croix dans le métro (1970).
En 1980, la Société Saint-Jean-Bap­tiste de Mont­réal lui remet­tait le prix Duver­nay pour l’ensem­ble de son œuvre. En 1985, il prend une retraite anti­ci­pée de la SRC (scé­no­gra­phie). Il pour­suit son tra­vail de roman­cier tout en collaborant régulièrement à de nombreuses émissions de radio et de télévision.